L'école soufie internationale « Les Pratiques Spirituelles et Mystiques »

PRÉSENTE

L'école Soufie « Le Courant Ascendant »

L’auteur : Ruslan Jukovetz

Traduction réalisée par la Princesse Soufie : Nataliya Musiyenko

La question « Pourquoi vivons-nous ? » ou plus précisément « Pourquoi je vis ? » il me semble que toute personne se pose au moins cette question une fois dans sa vie. Voir même, certaines se préoccupent de cette question durant de nombreuses années.

Et savez-vous que des réponses à la question « Pourquoi vit-on ? », on peut en inventer encore et encore et que de plus, nombreuses sont celles qui ont déjà été inventées depuis l’origine de l’humanité.

Par exemple, il y a la réponse du point de vue biologique. Nous sommes comme de vrais animaux qui vivent pour, tout d’abord, survivre, prolonger au maximum notre existence et avoir des descendants, et tout cela conduit au processus du renouvèlement de la vie. Il faut donc trouver des conditions dans lesquelles vous survivrez et donnerez des descendants, pour continuer la vie et de tout cela provient le sens de la vie primaire ou tout est constitué en clans, liens de clans, vénération des ancêtres morts, etc. et où tout était orienté essentiellement pour la continuation du clan, sa survie et le point de vue biologique répondait à cette structure optimale.

Une autre réponse peut être celle dont le but est de se réaliser extérieurement, intérieurement afin que la personne puisse se développer, ouvrir son potentiel. Chaque personne, par exemple, arrive au sommet de son potentiel pour faire quelque chose de « très bien ». Du point de vue de l’humanité cela pourrait être qu’elle contribue au progrès pour la faire avancer en créant une deuxième nature presque équivalente à la création de Dieu. On en est arrivé là quand on a commencé à refuser la notion de Dieu à cause du progrès technique et, en gros, on se sentait égal à Dieu, et maintenant, tout le monde est en train de réfléchir à la question, que va-t-il arriver si on invente une intelligence artificielle qui nous dépassera et qui détruira notre pouvoir Divin ? On va créer quelque chose de plus parfait que ce que nous sommes et il existe une réflexion pseudo-philosophique actuelle sur ce sujet, mais j’ai peur que toutes ces réflexions ne riment à rien car c’est juste l’occasion de gaspiller du temps.

On peut, par exemple, répondre que l’on vit pour se rapprocher de Dieu, le servir, vivre cette courte vie terrestre pour être accueilli dans la vie éternelle après, là, quelque part dans l’autre dimension, de Paradis ou d’Enfer, mais en quelque chose, dans une autre forme. Ici nous existerions dans la vallée des souffrances, dans des épreuves infinies, dans les difficultés, et après nous irions nous reposer dans un autre monde, dans une superbe atmosphère, après avoir bien vécu notre vie.

Des réponses comme celles-là, elle furent nombreuses à être inventées et créées.

Mais la question intime « pourquoi je vis ? » va toujours rejeter toutes ces propositions de réponses, grandes et belles réponses, car l’essentiel de cette demande trouvera sa réponse dans bien autre chose.

Quand la question « pourquoi je vis ? » commence à inquiéter une personne, ça veut dire que sa vie actuelle, ses états présents, ne lui conviennent plus du tout, autrement dit il a une énorme insatisfaction dans sa vie, dans tout ce qu’il a maintenant, qui involontairement, sans le vouloir, soulève la question pourquoi tout cela ? Pourquoi dois-je dépenser des forces sur tout ce que je fais ? Pourquoi je vis comme je vis ?

Pourquoi suis-je dans tout cela ?

L’insatisfaction, en règle générale, atteint un tel sommet, que toutes ces manifestations deviennent accablantes et entraînent l’inconfort, c’est pour cela que née cette question, pourquoi suis-je là ? Pourquoi ai-je même besoin de moi-même ?

Cette question se pose toujours avec une ombre, bien sûr, apitoiement sur soi, en plus cette question née d’une certaine faiblesse, c’est la question du déclin, la question de la grande déchirure intérieure ou quelque chose comme cela !

Il y a une réponse universelle à la question pourquoi nous sommes ici ?

En principe, toute réponse importante peut également être considérée comme universelle car basée sur la nature humaine, en la regardant ni comme la nature animale, ni comme la nature à venir. Nous y voilà ! dans le corps physique on existe peu de temps et puis nous existerons dans un autre corps, pour l’éternité, heureux éternellement, tout simplement.

Regardons les faits, que représente une personne du point de vue énergetique ? Puis nous obtiendrons la réponse à laquelle tous le reste s'adaptera.

Une personne peut être un conducteur d’énergie et un transformateur d' énergie c'est-à-dire que nous recevons de l'énergie sous forme de nourriture, sous forme d'impressions, sous forme d'impulsions énergétiques diverses.

Vous savez bien comment une personne pleine de colère peut charger tout le monde de colère ? Comment on peut l’attraper ? Puis vous devenez un conducteur de la colère de quelqu'un d'autre, vous avez accroché cette énergie, votre corps éthérique y est entré, elle est plutôt entrée dans votre corps éthérique, elle s’est chargée, s’est ajoutée en plus à votre colère personnelle sur la situation et vous transmettez déjà l'énergie de la colère.

Nous recevons l'énergie de la lumière solaire, qui est également traitée par nous.

Ainsi, nous obtenons un certain nombre de types de nourritures et d'énergies diverses qui nous aident à vivre, qui assurent notre existence, dans le corps physique, dans l'éthérique, le corps de l'esprit à travers des impressions, et lorsque nous transformons ces énergies, nous restituons cela sous forme de réactions émotionnelles personnelles, de travail de l'esprit, qui est aussi en général, un certain rayonnement d'énergie, l'activité physique, sans laquelle nous ne pouvons pas exister.

Et de ce point de vue, nous existons ici pour pomper constamment de l'énergie, même quand nous dormons, nous sécrétons encore une certaine énergie. Et cette vision universelle nous permet de tout expliquer, parce que nous n'avons pas le choix de pomper ou de ne pas pomper, nous avons des nécessités intégrées dans notre corps physique et dans tous les autres corps qui ne nous le permettront pas, elles veulent vivre et elles ne nous permettront pas de nous asseoir tranquillement car nous avons besoin de nourriture, nous avons besoin de confort, d'une certaine quantité de confort pour que nous soyons juste bien au chaud pour ne pas geler pas en hiver, une grave nécessité sexuelle aussi, excusez-moi, et un certain nombre d'autres nécessités qui nous poussent constamment à faire ce que nous devons faire. Nous devons agir, nous ne pouvons pas nous asseoir. Si nous décidons soudainement de mourir alors nous pouvons nous asseoir, fermer les yeux, comme un vrai moine bouddhiste et mourir en méditation, ou simplement mourir de ce que nous ne mangeons pas, ne buvons pas, ne bougeons pas, nous arrêtons le flux d'énergies de tout, en nous-mêmes.

Tout le monde pompe l'énergie de la même manière, en substance il s'agit de n’importe quel sentiment, alors il y aura un désir, une idée, des émotions négatives si votre désir ne se réalise pas, et voici l'ensemble des standards habituels que tout le monde peut sécréter au niveau énergétique, mais le contenu des idées peut être différent pour chacun.

Vous pouvez être chrétien, vous pouvez être musulman, vous pouvez être bouddhiste, de toute façon, qui que vous soyez, le contenu de vos efforts sera différent mais l'essence même de ce qui se passe est que vous pompez de l'énergie et c’est la même chose pour tout le monde. Vous pouvez être un libéral, un conservateur, je ne sais pas quel genre de communiste vous pouvez être, tout le monde aura des idées différentes dans sa tête, mais l'indignation que vous exprimerez si quelque chose arrive qui ne coïncide pas avec vos idées sera la même ; crier l’un sur l’autre dans un débat télévisé, vous serez exactement pareils, juste les mots seront différents, avec un message différent, l'un pour la liberté, l'autre pour l'ordre, par exemple, crier, le sens est le même, le pompage va, l'énergie est pompée, le monde continue d'exister.

Tant que vous avez un ensemble d'idées auxquelles vous croyez, vous pouvez ressentir de l'inconfort, vous pouvez ressentir des sentiments différents mais vous vous demandez à peine pourquoi vous êtes ici.

Cette question « Pourquoi je vis ? » « Pourquoi suis-je ici ? » survient exactement quand vous avez une crise et que vous ne pouvez plus basculer à l'ancienne, lorsque vous êtes dans une situation où les anciennes choses ne fonctionnent plus et les nouvelles ne sont pas apparues ou que vous ne les avez pas laissées apparaître.

Tout le problème est que, par exemple, plus vous êtes enragé, plus vous êtes fanatique, plus votre perception est étroite, et l'image étroite du monde c'est toujours très clair, c'est-à-dire qu'il y a du bon, du mauvais, de l'interdit, du permis, et tout est clair, dans ce cadre il est assez simple de vivre, et où le bien est écrit, le mauvais est toujours décrit, pourquoi il en est ainsi, pourquoi nous devons le combattre, et pourquoi nous devons nous comporter de cette façon, et selon les idées auxquelles vous croyez, vous accepterez, pour ainsi dire, le point de vue determiné et vous n’aurez pas de doutes et d’hésitations.

Des doutes surgissent lorsque la conditionnalité s'effondre, lorsque votre expérience commence à diverger de vos idées et que vous n'êtes pas prêt à fermer les yeux sur cette divergence, donc la question de savoir pourquoi vous vivez ou pourquoi je vis, pourquoi nous vivons?, ne se pose qu'en temps de crise , dans les périodes où vous n'avez pas la possibilité de vous identifier de quelque manière que ce soit avec une idée, ou lorsque vous êtes très fatigué, car vous pouvez pomper toujours la même chose.

Par exemple, une personne vit tout le temps dans la peur, ou bien dans l'anxiété, elle aimerait pomper quelque chose d'autre, elle aimerait pomper de la joie, une sorte de bonheur, mais elle ne peut pas, elle ne réussit pas, toute sa mécanique et les réactions qui y sont fixées conduisent au fait que même les irritants les plus mineurs quand elle regarde sa situation, sa relation habituelle avec ses proches, avec les gens en général, l’épuisent , c’est la même chose pour la tristesse. Dans n’importe quelle dépression, quand une personne est constamment immergée dans un seul et même état, état dans lequel ce n'est pas facile de pomper, eh bien c'est difficile à vivre car il y a des énergies qui ne nous permettent pas de sécréter notre propre énergie.

Il y a des états dans lesquels tout est bloqué, la peur se comprime, la peur bloque le flux des désirs qui est une force vitale et la tristesse et la dépression sont la conséquence du fait que les désirs ne se réalisent pas, les désirs sont comprimés.

La plupart des plaisirs que nous recevons sont de l’élimination d'énergie ; le sexe est une décharge d'énergie, la consommation d'alcool est une décharge d'énergie au même titre que diverses sortes de festivités, l'activité physique, le sport , après quoi les endorphines sont libérées et, par exemple, une personne ressent directement de l'euphorie après l’entraînement; Quoi qu'il en soit, si on regarde le plaisir, c'est un gaspillage d'énergie, c'est un élimination d'énergie et, de plus, assez importante.

Si, par exemple, vous avez de nombreuses interdictions à l'intérieur de vous, un tabou, des idées liées à votre éducation ou quelque chose ayant trait avec le concept de choses interdites, ce qui est condamné, ou si on vous a juste inculqué un sentiment de votre propre infériorité, inaptitude, que vos actions ne sont pas adaptées, alors il s'avère que vous commencez à bloquer vos propres désirs, vous commencez à les comprimer par peur et les peurs peuvent être différentes, vous commencez de force, vous bloquez le flux d'énergie en vous-même, c'est juste une personne qui comprime constamment différentes émotions, des blocs d'énergie apparaissent en lui qui sont projetés sur le corps, et toute psychothérapie orientée corps va travailler avec ces blocs, avec la fixation de la connexion du corps physique avec le corps émotionnel et avec l'esprit, parce que tout ça marche en général en un seul paquet, et si vous avez des problèmes dans l'esprit, ils affecteront le corps, si vous avez des problèmes avec le corps, si vous avez une douleur persistante, il aura une incidence sur l'état d'esprit, il est très rapide à s'effondrer, le syndrome asthénique commence et vous ne pouvez pas penser normalement.

Et quand vous avez beaucoup de ces blocs, malgré le fait d’avoir un flux naturel d'énergie, vous vous freinez, vous ne pouvez pas produire normalement, vous commencez à vivre à la moitié de votre force, votre énergie ne va plus à l'intérieur, vos centres d'énergie sont bloqués, votre vie devient comme ça, vous êtes tous le temps tendu, vous ne vous en rendez pas compte, mais tendu, il y a beaucoup de froid à l'intérieur qui est en fait de la peur sur le plan physique, il devient impossible de ressentir une émotion forte, eh bien c’est parce que c'est juste que l'énergie ne monte pas tellement, tout est tellement bouché, tout à l'intérieur est tellement écrasé, que la voix devient faible, c'est un classique, la personne parle doucement, c'est pour ceux qui ont de la colère, qui ont une interdiction de la colère, et à cause de cette peur d'exprimer leur colère et de s’exposer à celle des autres, ils commencent à parler doucement, ils ne peuvent pas donner ce flux à travers le discours qui continue, il devient très faible pour eux, leur courant d'énergie devient généralement superficiel, tout est pressé à l'intérieur, l'énergie va si légèrement, passe par des canaux si étroits, des flux très limités, nous rencontrons cela constamment, et dans de tels cas, la fatigue vient de cet état et vous ne pouvez rien faire.

Vous aimeriez aller au-delà mais c’est difficile car, d'une part, tout y est tellement serré et, d'autre part, il y a des réactions mécaniques constantes de retour des émotions, même si vous ne l'attendiez pas et que vous n'en vouliez pas, malgré tout l'inquiétude a repris et fonctionne à nouveau, et vous, vous ne pouvez rien y faire.

Vous êtes épuisé, vous êtes fatigué, et de cette fatigue vous commencez à penser « quand tout cela finira-t-il ? », et « pourquoi suis-je ici ? dois-je vraiment souffrir toute ma vie ? souffrir maintenant sans aucun espoir qu’un jour cela change ? ».

C'est un signe de crise, vous avez compensé, compensé, vous avez tenu le plus possible et puis, cette compensation a fléchi, désormais votre énergie disparaît tout le temps, vous êtes si tendue que des groupes de muscles constamment tendus commencent à impacter votre corps physique, les fameux blocs musculaires par lesquels vous perdez de l'énergie, il y a un syndrome de fatigue chronique. Vous avez une telle tension tout le temps que vous ne pouvez pas dormir correctement la nuit, vous avez un sommeil superficiel ou court, l'insomnie commence, vous vous réveillez tout le temps, la matin vous semblez avoir des forces mais il n'y a plus rien le midi et cette situation se produit souvent.

Et la question "pourquoi suis-je ici ?" alors n'a pas de réponse, parce que la seule réponse qui peut être proposée est de vous blâmer.

Voulez-vous des explications sur comment les gens sont manipulés? Pour manipuler une personne, vous devez la rendre coupable, tous les parents l'utilisent lorsqu'ils imposent à l'enfant des conditions qu'il ne peut pas remplir, puis ils l'accusent de ne pas les remplir, et il devient coupable.

Ils lui disent de rester assis, il ne peut pas rester assis car son énergie est comme un vent dans son corps et il doit bouger mais il est immédiatement blâmé et après la culpabilité est instillée, maintenue, et ce sentiment de culpabilité il l’accepte tôt ou tard, il commence à croire qu'il est coupable et à cause de cela il est forcé de se renier, de nier sa condition, de nier ses désirs, de nier tout ce qui est possible.

Par conséquent, lorsque l’on s'adresse à quelqu'un que l’on veut manipuler au regard de cette fameuse question, il faut la blâmer et utiliser une chose simple, dire à la personne qu’elle a eu un mauvais karma dans une vie passée, vous savez l'explication simple qui explique tout

Pour quoi cette personne va bien et pourquoi a-t-elle beaucoup d'argent ? Il a un bon karma.

Pourquoi je vais mal et ai peu d'argent ? Tu as un mauvais karma.

Et on ne trouvera rien à redire, vous voyez c'est parfait !

D'autres explications sont de la même veine, « vous avez beaucoup péché ! » et si vous répondez « je n'ai rien fait ! », ils répondront « oui, mais vous vouliez pécher ! dites-le nous honnêtement, vous avez voulu le faire plus d'une fois, ce qui signifie que vous avez presque pécher ! ». En fait

Ce genre d’explications est de la pure invention et est basé essentiellement sur le nafs accusatif, il est élevé par eux, il est nourri par eux et ces explications n'expliquent rien.

Ce n'est pas de votre faute si on vous a mis certaines choses dans la tête, que des instructions vous ont été données dans votre enfance, ce qui vous oblige à vivre comme si vous ne viviez pas.

Toute création veut se manifester.

Les désirs que nous recevons, la force vitale, elle veut se manifester, dans ce monde nous devons agir, c'est une des conditions de vie, tout est ordonné de cette façon-là, il faut constamment bouger, c'est normal , c’est l'état naturel des choses, faire quelque chose, créer quelque chose, se manifester en quelque sorte, montrer notre présence.

Et quand nous nous coupons de cela en vertu des interdictions parce que nous avons de telles idées, nous nous interdisons de désirer, nous tombons malades, nous commençons à aller contre la vie, nous commençons à aller contre le courant, c’est le courant descendant de la création dans lequel la plupart des gens vit.

Rien ne peut être expliqué ici et en ce qui concerne la réponse à « pourquoi je vis ? », chacun se fait sa propre réponse ou choisit parmi celles qu'il aime le mieux, celle qui est le plus à son goût. En fait, le mauvais karma est un verdict, vous imaginez, vous avez un mauvais karma et alors ils vous donnent des recommandations, pour vous faire du bon karma, eh allons-y ! c'est-à-dire recommencez à comprimer, c'est-à-dire souriez à tout le monde, faites le bien, eh bien ! vivez sans cesse pour les autres et puis votre karma sera corrigé, comme si vous pensiez que, lorsque vous comprimez tout, que vous avez peur d’élever la voix, que vous avez peur de tout le monde, vous vivez vraiment pour vous-même !

Vous vivez pour les autres, vous essayez de plaire aux autres, vous essayez d'être plus ou moins bon, parfois vous perdez la tête bien sûr, mais en général, vous avez été élevé de telle sorte que vous devez être bon avec tout le monde. Mais vous ne pouvez pas sourire, car chez nous en Russie ça ne se fait pas, chez nous tout le monde doit montrer qu'il ne possède rien, qu’il ne faut rien attendre de lui, nous avons une expression faciale si protectrice, parce que, oh mon Dieu, s'ils demandent quelque chose et moi je n'ai rien alors qu’est-ce que je peux donner aux autres. Donc nous ne devons pas sourir pour ne pas attirer les autres.

Et les échappatoires qui sont proposées sont très élevées, d’ordre spirituelle, et elles présentent toutes un modèle de comportement qui semble vouloir vous aider.

Les gens qui essaient de pratiquer toutes sortes d’exercices spirituels et classiques afin d'alléger leur condition m’écrivent constamment car cela ne devient pas plus facile, car ils pompent, ils commencent généralement à pomper de l'énergie dans certains canaux qui ne sont pas destinés à cela et qui ne sont surtout pas destinés à améliorer leur état actuel.

Si nous parlons de ce qui est bien dans la situation que j'ai décrite, alors la seule issue est de transformer cette combinaison de ses trois corps inférieurs en une unité harmonieuse, fonctionnant normalement, en un système qui produira librement des énergies, pour les donner et en obtenir de nouveaux.

Parce que quand tout est bloqué pour vous et que vous ne pouvez rien recevoir, même si vous vous rendez dans un lieu sacré ou à une réunion où on vous fera une transmission , vous ne pourrez pas recevoir. Nous voyons que les gens sont fermés, beaucoup comprimés, contrôlent tout, se retiennent beaucoup, ils ne peuvent rien obtenir, ils ne sont pas prêts, ils ne peuvent rien donner, car la purification commence par la pratique de l'expression, lorsque vous apprenez à exprimer des émotions, lorsque vous reconstruisez l'ensemble du système et travaillez avec l'esprit pour lui retirer ce pouvoir magique des idées, la croyance que vous devez vous limiter, la conviction que vous devez nier vos désirs.

Maintenant, je ne vais même pas entrer dans cette banalité que vous avez tous de mauvais désirs, car lorsque les gens des nafs accusatifs entendent de tels discours, ils ont immédiatement l'idée que s'ils libérent tous leurs désirs, ils deviendront pire que Grigory Raspoutine, à cause duquel, comme nous le savons, l'Empire russe a péri. En fait, ils deviendront des pervers, des arracheurs d'argent et tout cela, à votre place je ne regarderai même pas dans cette direction car notre esprit serait comme un pendule qui se balance d'un extrême à un autre.

Mais finalement, tout le monde a des désirs très simples

Les désirs deviennent complexes lorsque vous les écrasez fortement. Ces désirs complexes, en règle générale, sont associés à des perversions sexuelles, essentiellement, puisque nous en parlons, en raison de l'interdiction du sexe normal, cette énergie commence à couler et à couler dans l'esprit et des fixations artificielles se forment qui nécessitent absolument une sorte de manifestations zoologiques.

Et si vous commencez à travailler avec votre esprit, avec votre espace intérieur, avec vos énergies, alors tout change, tout disparaît dans le développement normal, quand vous grandissez et vous vous transformez, ça laisse complètement les obsessions de côté, ça n'existe tout simplement pas, comme cette énergie, comme cet état d'esprit, il n'y a donc rien à craindre en général.

Et la sortie de la dépression, par exemple, si ce n'est pas une dépression clinique, quand une personne reste simplement allongée et n'a pas d'énergie du tout, ce pendule de compression fonctionne de manière à ce qu'il n'y ait aucun désir.

Donc, si vous venez de vivre un état dépressif, la bonne voie à suivre est d'aller vers les désirs, tout moindre désir que vous pouvez trouver ici et maintenant, le plus simple, le plus primitif que vous pourriez penser être stupide à réaliser, c'est comme une étape vers le haut comme si vous étiez tombé dans un trou et que vous aviez fait le premier pas vers la sortie, car la dépression est une réaction à un grand nombre de désirs insatisfaits, ou à un désir très fort qui était également insatisfait.

Lorsque vous avez ressenti la colère pour la première fois, vous avez fait des efforts, vous avez essayé de vous en rendre compte, mais vous ne pouviez pas, et vous avez plongé dans la dépression, vous n'aviez besoin de rien, vous aviez de l'énergie, cette lourdeur a augmenté en un inconfort constant, en fait, une douleur au centre cardiaque, parce que ce qui est exactement ici, au centre du cœur, les désirs y entrent, et ici ils apparaissent lorsque nous travaillons avec eux, et ici cela commence comme un échec, ici la sévérité de tout cela, de toute cette énergie non réalisée, elle vous submerge, et si vous commencez, même faites un petit pas pour réaliser un simple désir, vous ouvrez un passage pour vous-même, sortez de cet état, parce que nous vivons de manière naturelle en satisfaisant notre désir, c'est une forme d'existence dans la vie quotidienne la situation qui nous est donnée, nous n'avons pas d'autre choix.

Si vous allez à l'encontre de vos désirs, vous vous détruisez, vous vous éliminez, vous ne ferez rien avec cela et même si vous vous autorisez la moitié de vos désirs et que vous vous interdisez l’autre moitié et bien vous vous détruisez à moitié.

Par conséquent, quand vous aurez réalisé un petit désir, franchissez une autre étape, réalisez le prochain désir, réalisez-les, vous sortirez de la dépression en un, deux ou trois jours maximum, c'est la clé pour ceux qui souffrent et qui dans cette dépression se demande pourquoi ils vivent ? Pourquoi suis-je né pour souffrir ? Personne n'est né pour souffrir.

La souffrance est généralement un choix inconscient, et souvent le choix de ceux qui nous ont élevés.

Quand j'ai demandé à ma mère pourquoi elle m'avait traité si durement durant mon enfance, elle m’a répondu « ma mère m'a aussi traitée de cette façon-là », donc elle s'en lavait les mains pour ainsi dire et c'est donc bien transmis.

La justification des désirs est nécessaire pour les gens, probablement pour les trois premiers nafs, bien que pour le second, bien sûr, les nafs qui accusent, dans lequel la plupart des gens vivent maintenant, c'est tout simplement vital de justifier.

En parlant de cela, il s'avère que le premier, le nafs dominant, vit pour lui-même.

Le deuxième, le nafs accusatif vit contre lui-même.

Le troisième nafs vit pour tout, pour tout ce qui est, il essaie de s'inspirer de tout, toucher à tout, toutes les religions, tout ce qui est possible, un mode de vie sain, réaliser tous les désirs, permettre à tout de se développer, tout permettre.

Le quatrième nafs, pacifié, il ne fait que vivre, dépassant les trois premiers nafs, mais n'atteignant toujours pas un niveau supérieur, c'est une situation dans laquelle une personne peut simplement vivre sans objectifs élevés, sans renier de grands désirs, mais en raison de ce qu'il a déjà vécu, la première transformation sérieuse, il n'a pas la pression des désirs, il connaît la Lumière et l'Obscurité, ce qui n'est pas encore conscient pour eux, ils sont dans une certaine harmonie, un état dans lequel vous pouvez simplement vivre, sans inspiration, sans condamnation de soi, sans courir après des désirs, il est déjà dans un certain équilibre, un très bon niveau.

Des nafs satisfaits, vivent pour Dieu, suivant sa Volonté.

Et les sixième et septième nafs, les plus élevés, ils vivent pour la création, mais ce sujet, il me semble, n’est pas le thème d’aujourd’hui.

Il est clair que nous ne voyons presque pas de nafs purs, il y a toujours un mélange de plusieurs types de nafs. Dans une personne, il y a les restes du premier nafs, un second suffisamment développé, accusatif, et les germes de l'inspiré parce que parfois une personne pense que le Seigneur est Amour, elle en pleure, elle a pitié pour elle-même, elle a pitié pour Dieu, et après cela, elle s'accuse à nouveau d’avoir beaucoup pêché.

Par conséquent, parler des désirs est nécessaire car pour l'instant tout est bloqué, vous ne pouvez pomper que ce que vous avez, par conséquent les réactions émotionnelles émergent et vous épuisent.

Nous rencontrons occasionnellement des gens qui étaient complètement en contrôle, qui se sont maintenus pendant longtemps dans cet état et quand ils ont commencé leur introspection, même un peu, ils ont commencé à s’emporter, des ruisseaux de larmes ont coulé, des accès de peur répétés sont apparus, ils ont ressenti de la colère pendant plusieurs mois et quand une personne explose, quand elle a révélé ce qui est à l'intérieur, nous avons beaucoup d'énergie à l'intérieur, une quantité incroyable peut être directement pressée et lorsque vous commencez à la libérer des émotions longtemps refoulées apparaissent et alors cette personne pense que la lumière s'estompe et elle pompe la même chose tous les jours, pompe, pompe , pompe ! Mais en faisant des exercices, c’est une histoire différente, c'est une période qui, si elle fonctionne correctement, se termine, et alors la personne commence à se sentir différente.

Dans la vie, beaucoup de gens pompent tout le temps une seule et même chose, la colère, la tristesse, la tristesse-colère, l’anxiété, la peur, la peur-anxiété et diverses combinaisons similaires.

Bien sûr, cette vie semble absolument désespérée, cela ressemble à une sorte de punition, peut-être même à un mauvais karma, nous ne savons pas, mais qu’avons-nous fait pour cela, nous ne pouvons même pas l’imaginer !

Mais si nous comprenons comment nous sommes structurés, que nous atteignons la connaissance de soi-même, celle-là même, comme ils disent, qu’il faut expérimenter directement, alors nous devinons que si nous travaillons correctement avec les désirs, si nous saisissons comment tout cela fonctionne, que les désirs interdits et réprimés nous détruisent de toutes les façons, il n'y a donc pas d'alternatives car lorsque nous ne pouvons pas pomper, nous ne pouvons pas profiter de la vie, vous voyez des gens qui respirent à moitié, qui vivent à moitié, ils arrêtent même de profiter de la vie, on ne parle même pas de plaisir, et ces gens sont nombreux, leurs plaisirs sont tellement superficiels que vous ne savez même pas quoi dire quand vous les regardez et ils souffrent tous, ils veulent tous sortir de cet inconfort intérieur dans lequel ils se trouvent, ils veulent quelque chose à respirer, et à la fin ils finissent toujours par succomber aux publicités qui vantent les qualités d’un produit qui les conduira au bonheur, mais il n'y a jamais de bonheur, ils l'ont acheté mais n'ont toujours pas appris à respirer et à vivre.

Lorsque vous achetez quelque chose et que vous vous sentez coupable, votre joie est empoisonnée tout de suite, elle disparaît tout de suite, vous ne pouvez même pas ressentir de la joie parce que vous vous sentez coupable, vous dépensez de l'argent alors qu’il a toujours été interdit de dépenser de l'argent, parce que l'enfant ne sait pas qu'il a des désirs stupides, il ne doit pas dépenser, alors quand vous essayez de dépenser, vous êtes à blâmer pour tout, tout est empoisonné.

Si nous regardons les à-côtés de cette histoire, nous sommes confrontés au fait que lorsque vous quittez les nafs condamnant, quand vous vous autorisez enfin à désirer, que vous atteignez les nafs inspirés et si vous allez plus loin, si vous essayez non seulement d'être inspiré et de ne pas vouloir tout, pas seulement être un homme de paix, sans nationalité, sans frontières, un homme de toutes les confessions, qui est bon avec les juifs et les yogis, et bon avec tout le monde, parce qu'il dit que Dieu est un pour tous, et qu'il est bon, ce bon Dieu, qu’il n'y a pas de péchés, que nous devons donc nous réjouir, organisons quelques fêtes avec nos ennemis d’avant de toutes les sortes et avec des idoles, comment ils les appellent, nos dieux slaves, car ils sont tellement biens, ils sont partout, comme on dit, et ils sont pour la paix, pour l'amitié et pour tous.

Si vous trouvez que vous pouvez avoir un tel état d'esprit, il est clair qu'il reste quelque chose de la personne qui condamne, peut-être pas encore, non, mais vous dites, eh bien, tout ne peut pas être une bonne religion, mais la nôtre est la meilleure, tout le monde est bon mais j’en suis inspiré car elle est la meilleure, elle est plus directe, elle corrige mieux le karma, en général tout se passe parfaitement.

Si une personne veut aller plus loin que ça alors elle doit traverser la nuit noire de l'âme, même si elle est petite, plus la transformation est profonde, plus la nuit sombre de l'âme est profonde, j'ai écrit à ce sujet dans le livre "True Miracles" avec suffisamment de détails, donc je ne m'y arrêterai pas ici, et là, quand les repères sont perdus, quand la motivation est perdue, cette question est, pourquoi suis-je vivant ? C’est la question du chercheur, elle se pose à nouveau parce que vous perdez du terrain.

Avant cela, vous aviez des idées auxquelles vous croyiez fermement, à cause desquelles vous avez souffert, mais elles vous ont servi pour vivre, même pas pour le bien, eh bien vous savez même que parfois nous sommes prêts à mourir pour elles, parce qu’elles remplissent votre vie de sens, et quand vous commencez à aller vers Dieu, vous commencez à pratiquer, vous commencez à vous efforcer de changer votre état, vous tombez, et soudain vous vous trouvez dans une situation particulière, quand tout a soudainement disparu, s’est dissout, on peut dire que c’est la première disparition sur le Chemin, la nuit noire de l'âme, quand toute votre motivation a soudainement disparu et que vous avez oublié pourquoi vous vivez, eh bien, pas que vous avez oublié, vous vous souvenez, mais vous comprenez, que vous vous retrouvez soudain dans un vide, que vous n'avez rien à quoi vous fier.

Donc, ces idées que vous aviez étaient votre soutien, vous saviez ce qui était bon, ce qui était mauvais, vous saviez ce qui était bien, ce qui n'allait pas, ces idées vous ont motivé, elles nourrissaient votre esprit, vous avez toujours pensé que ce serait bien si les mauvais disparaissaient et, au contraire, si les bons restaient et se multipliaient.

Dans ce vide, la question se pose: pourquoi tout cela ? Et il n'y a pas de réponse, votre condition ne vous permet pas de donner une réponse, c'est le moment où il vous suffit de vivre en acceptant ce qui est maintenant, en ce moment, ici et maintenant, vous n’avez plus rien. 

Si vous n’aviez pas été prévenu, c'est une période extrêmement difficile, très difficile, car, c’est comme si vous aviez marché, marché, marché sur le chemin, et soudain, vous n’êtes pas sorti du chemin, vous n'avez rien fait pour cela, et pourtant vous vous effondrez, vous êtes entre les mondes, l'ancien monde avec tous ses hobbies est dans le passé, et le nouveau n'est pas encore arrivé.

Quand la nuit noire de mon âme a commencé, je n’arrivais plus à lire. En général, j'ai toujours lu pas mal de littérature, plutôt spirituelle, car il fallait nourrir l'aspiration, ça aidait, de bons livres écrits par les Maîtres, ou des gens pour ainsi dire éclairés. ils intensifiaient mon inspiration, et c’est pour cela que cela m'a toujours intéressé, et soudain j'ai senti que, non seulement tous ces illuminés cessaient de m'attirer, que je ne pouvais plus lire, que cela ne me convenait plus, cela ressemblait désormais à toutes sortes de non-sens, alors vous commencez à lire autre chose, de la fiction par exemple, généralement ce n’est pas mieux parce que ce que tout ce que vous aimiez avant, qui vous donnait une impression en lisant, cela ne vous interpelle plus, cela n'a plus l'air intéressant et vous restez sur un « plateau » dans lequel, en général, il n'y a rien à saisir et vous avez le sentiment que vous n'allez nulle part, que vous marchez, que vous marchez et que vous n'atteignez rien, comme si le Chemin se terminait et c'est tout, il n'y a plus de Chemin, et vous êtes nulle part.

Cet état est difficile et ce n'est pas sans raison qu'il s'appelle la nuit sombre de l'âme, car il semble que le soleil ait disparu et que la nuit soit devenue terne et sans espoir, sans lumière. En même temps, dans cette période, de façon étonnante, j’ai vécu différentes expériences, dont des états modifiés de conscience, mais dans ce contexte de manque général de tout, ils ont eu l’air d'une mini-illumination, d’une révélation qui arrivait, et j’ai pris conscience que cela était bien advenu, j'ai vu quelque chose, j'ai pris note, mais dans le contexte dans lequel elle est apparue et disparue, dans l’ensemble cela rien n’a changé, aucun changement spectaculaire et la situation est restée la même.

Une personne se sent vite dépassée, c'est-à-dire comme si elle avait subi une défaite, comme si elle avait été blessée ou presque tuée.

Vous pouvez faire quelque chose de cet état si auparavant vous aviez connaissance de ce qui vous est arrivé. Moi je ne savais pas, j’ai avancé en aveugle et je suis resté pendant presque un an dans cet état. Si j'avais été prévenu, cela aurait été plus facile pour moi, parce que si vous savez que vous avez juste besoin d'attendre, sans hystérie, sans aucune tentative de casser cet état avec l’effort de votre propre volonté, parce qu'il ne se casse pas, c'est simplement une période où vous devez changer, c'est une période de transformation dans laquelle vous ne devriez pas spécialement pomper comme avant, il vous suffit de vivre, de faire les choses nécessaires et d’attendre et de patienter.

Si vous êtes calme, plus calmement vous traversez cette période, même si cette tranquillité ressemble à une trahison, vous brûlez, vous inspirez, vous avez fait des exercices, vous avez fait tout ce que vous pouviez et soudain tout est coupé, c’est comme si toute votre vie passée était un non-sens, alors il vous faudra l’admettre calmement.

Mais si vous ne pouvez pas l'admettre, alors vous commencerez en général à vous inquiéter et ces inquiétudes vous apporteront de la dissonance, elles rallongeront la situation, elles allongeront votre transition. Plus calmement, vous seriez simplement conscients, accepteriez et réaliseriez ce qu’il y a, là et maintenant, sans essayer de changer quoi que ce soit, sinon tous ces flottements ralentiront le processus plutôt que de l'accélérer.

Mais la nuit noire de l'âme est une version, il y a une autre version qui arrive régulièrement aux chercheurs et qui s'appelle des crises sur le Chemin. Et dans une crise, quand vous sombrez, c'est-à-dire que vous allez, allez, votre conscience grandit, vous expérimentez périodiquement des états sublimes et tout bouge progressivement, au moins à cause de ces états vous avez certaines impressions qui vous permettre de sentir que vous êtes sur le Chemin, que vous avancez , que les processus se poursuivent et puis vous tombez.

Votre sensibilité diminue, votre perception se coupe, oui, vous commencez à ressentir moins les énergies subtiles, une obscurité de l'esprit se produit qui est proche, non seulement d'un état dépressif, mais d’une obscurité similaire dans laquelle tout semble vide de sens, car, disons franchement, la recherche de sens, part toujours d'un sentiment de non-sens, comme la recherche de béatitude commence par la souffrance, comment la recherche de la paix commence par une anxiété constante.

Lorsque vous avez perdu le sens, lorsque votre esprit est obscurci et qu’il vous semble que tout cela n'a pas la moindre signification et pas de sens, et que tout cela était en vain, de tels états se rencontrent sur le chemin.

Voici les crises et elles ont deux raisons. 

La première est lié à tout ce que nous avons découvert en nous, c’est une couche comprimée dans laquelle nous trouvons tout ce qui suit : dégoût pour vous-même, dégoût pour tout, ce sens même de l'insignifiance du monde et de l'être que vous avez fui et comprimé en vous, parce que les gens ne vont pas chercher si ils vivent en harmonie avec le monde, les gens viennent rechercher quelque chose que le monde ne peut pas donner pour satisfaire leur besoin intérieur, et quand cela est révélé, c'est une explication de la crise.

Lorsque vous commencez à avancer sur le chemin, il y a des crises d'un type différent, lorsque vous devez changer votre situation, vous devez prendre de nouvelles mesures, vous devez pomper de façon différente, mais vous n'êtes pas prêt, vous ne pouvez pas, et ici un écart d'un ordre différent se produit dans lequel vous êtes juste , en ce qui concerne les crises, là où la mauvaise énergie s’est ouverte et a émergé, dans ce cas-là la pratique de l'expression, de la purification, de la prise de conscience va vous aider à vous débarrasser plus vite de cette couche d’énergie négative. 

Par contre la crise, lorsque vous avez dépassé la situation dans laquelle vous vous trouvez généralement en lien avec votre situation extérieure, rarement avec votre situation intérieure, car nos changements internes entraînent toujours des changements externes, cette crise se produit souvent lorsque vous devez faire des efforts, par exemple, aller parler à quelqu'un à qui vous aviez peur de parler auparavant pour une raison que vous ne pouviez pas aborder avec elle avant, il y avait une interdiction, quand il faut peut-être changer de type d'activité, quand il y a une compréhension claire et une insatisfaction évidente que le travail que vous occupez actuellement ou l'activité dans laquelle vous êtes ne correspond déjà pas à ce que vous ressentez, c'est-à-dire que vous ne l'aimiez pas auparavant, mais maintenant cela va jusqu'à ne vous donner ni réalisation ni satisfaction, et rester en place semble tout à fait insuffisant, pour ainsi dire, et maintient constamment un état d'insatisfaction. Vous en arrivez au point de faire ce travail calmement, voir sublimement car, comme on dit, si vous ne pouvez pas changer la situation, changez d'attitude à son égard ! Mais c'est souvent la mauvaise approche, car pour continuer à croître, nous devons changer la situation extérieure, rester juste dans une situation d'insatisfaction sans rien changer extérieurement en règle générale nous condamne à vivre une stagnation interne.

Parce que si vous pouviez travailler sur cette situation, dans une situation familiale, je ne sais pas, dans les relations avec vos proches , quand vous vous trouvez dans cette situation depuis de nombreuses années, vous étiez insatisfait et vous l'avez comprimée, d'une manière ou d'une autre vous ne l'avez pas regardée , eh bien, quelque chose vous convenait quand-même , la moitié ne vous plaisait pas trop et l’autre moitié était pas mal, puis vous avez dépassé cette moitié insatisfaisante et essayé de rester dans cette situation ,en disant, je suis une personne spirituelle et je peux,eh bien , éclairer tout ici avec ma lumière et ça ira. C'est de l'auto-tromperie ! cela signifie que vous n'êtes pas prêt à changer vos conditions de vie, si vous n'êtes pas prêt à les changer, vous n'êtes pas prêt à grandir, à faire quelque chose, parfois l'action à réaliser est très simple, mais elle nécessite toujours un changement de vie, du quotidien même dans lequel vous êtes resté ces dernières années.

Parfois il faut se séparer de quelqu'un, parfois au contraire il faut rejoindre quelqu'un, parfois il faut changer d'emploi ou quitter son travail, parfois au contraire il faut trouver un travail et commencer à travailler ou bien parfois les chercheurs parviennent à survivre sans travailler aux crochets des autres comme l’on dit.

Et puis, si vous êtes prêt à franchir cette étape, alors vous êtes prêt à changer, ce qui signifie que votre crise, un sentiment d’écart entre ce que vous avez maintenant et où vous devez aller maintenant, vous permettra de vivre une nouvelle situation avec de nouvelles opportunités.

Et si vous pompez maintenant de la colère parce que vous n'aimez pas la situation dans laquelle vous vous trouvez, il est peu probable que vous ressentiez un jour de la satisfaction ou de la joie, il est peu probable que vous décolliez de cette situation.

Vous devez soit vous transformer très, très profondément, afin que la situation inconfortable vous devienne égale, mais c'est aussi stupide. En fait, il y a un moyen de travailler vos désirs. Vous soulevez votre désir, son énergie, vous la regardez et vous êtes juste en méditation, dans ce regard, cette énergie va se dissiper, cela prend du temps, cela demande de l'attention, plus le désir est fort, plus il est difficile de travailler avec lui, et si vous croyez qu'il peut être réalisé, alors vous ne le dissiperez pas jusqu'au bout, vous pouvez l'affaiblir, diminuer sa force dans le moment, mais sa racine restera, et il reviendra.

Donc, si vous avez envie de manger une pomme, vous devez aller au magasin pour l'obtenir mais si vous décidez alors de vous asseoir et de travailler avec ce désir, alors vous êtes des idiots, vous comprenez, car il y a des désirs plus faciles à réaliser que de se battre avec eux et de gaspiller de l'énergie.

C’est la même chose si vous pouviez vous changer à tel point que cette situation cesserait de vous faire du mal, cela deviendrait confortable pour vous, alors en règle générale cela veut dire que vous seriez en train de vous dégrader et que vous ne vous développeriez plus, car plus vous vous développez, plus vous comprenez l'absurdité de cette situation, dans laquelle vous vous êtes retrouvé quand vous étiez mal., quand vous n'alliez pas bien, et puis ensuite vous devez faire un pas, puis vous devez changer quelque chose, si vous n'êtes pas prêt pour ces changements, alors vous commencez à différer, puis votre crise s'aggrave, alors la question "pourquoi suis-je ici" s’adresse à vous,et si vous êtes ici c’est que cela vous plaît, apparemment, ou parce que vous avez peur d'aller à un autre endroit et vivre une situation différente, c'est votre choix.

Si dans la nuit sombre de l'âme vous n'avez pas de choix, car c’est une conséquence de votre cheminement, généralement tout le monde décrit cet événement comme la nuit la plus sombre avant l'aube, et, en général, les gens intelligents félicitent la personne qui se trouve vivre cette situation, « félicitations !, bravo !, c’est bien ! », mais la personne les regarde comme ça, et elle se dit à elle-même « mais qu’est-ce qu’ils racontent ? ».

C’est à ce moment-là que vous pouvez changer la situation, les circonstances dans lesquelles vous vous trouvez dépendent exactement de vous, mais vous pouvez toujours dire que cela ne dépend pas de vous, vous pouvez toujours dire que c’est la volonté du Seigneur, que c’est votre karma. Ou bien, je ne peux pas offenser mes proches, je ne peux pas leur dire tout ce que je pense, je vais endurer, et donc vous vous arrêtez à cet endroit, votre insatisfaction grandit et plus votre insatisfaction est élevée, pire vous êtes et moins il vous reste d'opportunités.

Du fait que vous ne faites pas ce dont vous avez besoin, vous manquez le point de transition qui est mûr, vous le dépassez, vous entrez dans un nouveau cercle, vous perdez du temps sur la même chose et plus vous allez dans cette insatisfaction, plus vos opportunités sont mauvaises, donc votre nouvelle situation sera de pire en pire.

Et j'ai observé plusieurs fois quand les gens manquent cette opportunité, ils vivent dans une situation d'insatisfaction, ne font rien par lâcheté comme d’habitude, ce qu'ils justifient comme le fait que ce n’est pas le moment mais en réalité ils ont peur.

Ils ratent le moment où il fallait faire des changements, puis très souvent je l'ai vu, quand une personne devait changer d'emploi, elle a traîné pendant environ un an, et elle a été renvoyée du travail et elle s’est trouvée dans une situation bien pire, car auparavant elle aurait pu chercher et trouver une option favorable, mais ici, j’en suis désolé, c'est un peu différent.

Eh bien, j'ai vu des situations similaires, familiales et autres, lorsqu'une personne laisse aller les choses et qu'elle se retrouve ensuite dans une mauvaise position, pas vraiment immédiatement mais un an après, sa situation s’empire.

Donc ici, si vous manquez l'instant sur le Chemin, vous entrez dans un nouveau cercle, vous manquez l'opportunité, si nous parlons du cheminement le plus direct alors il faut se souvenir de cela.

L'insatisfaction qui s'est accumulée en vous, regardez ses causes, voyez pourquoi, c'est pour cela que vous êtes ici, ce qui vous arrive maintenant et ce que vous ne regardez pas directement, ce que vous avez peur de voir, ce que vous niez, quelle partie de vos désirs ou de vos besoins cela impacte ou cela peut être votre état en général, parce que parfois vous n’avez pas de désir, mais votre sensibilité énergétique est telle que vous ressentez simplement la lourdeur des énergies comprimées chez les personnes avec qui vous communiquez, vous vous sentez mal à l'aise physiquement, inconfortables, à cause de leurs énergies, cela arrive, cela peut ne pas être lié à vos désirs, mais vous devez changer de relations, vous devez vous en sortir, il n'y a pas d’autres choses à faire, c'est juste une question de survie, nous y reviendrons.

En règle générale, cela se produit naturellement sur le Chemin, mais les crises dans lesquelles les gens tombent sont généralement associées au déni de ce qu'elles doivent faire, quand il est temps de faire quelque chose, ou au déni de leurs désirs pour lesquelles le travail était encore inachevé ou qui étaient encore méconnus, ils les nient, et dans ce déni ils tombent dans la crise, alors ces questions mêmes recommencent.

Une autre question de la série «Pourquoi suis-je ici ?» apparaît quand une personne commence à chercher sa mission , plus précisément, cette question apparaît parfois non pas à cause d’un état négatif, mais à cause d'un état positif, d'un désir enfin de trouver sa place de se réaliser pleinement et avec la question de la mission, beaucoup de gens se la demandent , c'est vrai qu'on ne peut rien y faire.

Le problème est que chacun possède un ensemble de propriétés et qualités existentielles, elles se manifestent plus chez certains et moins chez d’autres, je ne parle pas de talents ou de dons directement, mais de prédispositions à des capacités telles que quelqu'un qui dessine bien, il peut dessiner tout de suite, quelqu'un qui connaît bien la technologie et ainsi de suite; ce sont différents types de pensée, différents types de perception, différents types de manifestation.

Tout le monde a des capacités mais si on parle d’une sorte de mission dite spirituelle, par exemple, c'est une question compliquée, elle s’ouvre rarement avant le niveau 5 des nafs, il y a des exceptions, on les connaît, mais quand même, c'est quand la Volonté de Dieu commence à se manifester dans votre être, qu'une sorte de spécification peut déjà apparaître plus concrétement.

En fait, vous connaissez vous-même vos forces, c'est une autre question que vous ne les acceptiez pas, ou que vous ne les considériez pas comme des forces; si le nafs accusatif est présent, s'il y a auto-condamnation, si vous vous dévalorisez à cause du complexe d'infériorité, ou à cause du sentiment que vous êtes indigne, cela est également connu pour de la fausse modestie, alors vous pouvez manquer certaines de vos capacités qui existent, et que vous utilisez, mais pas complètement, que vous ne développez pas, car une capacité est une capacité, vous devez la développer si vous voulez en faire quelque chose car cela est indispensable.

Notre ego est fondé sur le fait qu'il essaie de se manifester pour renforcer sa présence dans ce monde. Qu'est-ce que la conscience ? Plus nous sommes conscients, plus nous augmentons notre présence énergétique, et de ce fait si nous considérons que cette Conscience est un attribut de Dieu, nous augmentons la Lumière Divine dans le monde.

En soit, nous sommes un ensemble d'états de trois corps et c'est la Lumière de la Conscience qui nous rend vivants.

Si vous commencez à regarder vos capacités de façon délibérée, sans nier ce que vous vouliez quand vous étiez enfant, je sais que certains se compriment tellement qu'en général ils regardent à l'intérieur d’eux-mêmes, ils y voient un pavé d'asphalte , de très bonne qualité, mais rien ne pousse en dessous ! Si vous vous souvenez de ce qui vous attirait dans l'enfance, dans l’adolescence et dans les années avoisinantes, alors vous percevrez ces qualités, ces capacités, que vous avez et qui voudraient se manifester, pour lesquelles vous êtes enclin au travail analytique ou peut-être créatif ou peut-être physique, peut-être êtes-vous un ascète exceptionnel, nous ne le savons pas, qui se donnerait en exemple et qui se tiendrait sur un pied d’estale au milieu d'une place pour intimider les gens !

« Quelqu’un pose une question » : c'est pour … («on n’entend pas la suite)

Il répond à la question : Sur un pilier, non ! c'est quelqu’un qui se tient debout sur une tige, c'est très apprécié en orthodoxie, j'en ai entendu parler. 

Par conséquent, afin de comprendre pourquoi vous êtes ici, examinez vos capacités, vos prédispositions, car tout ce que vous avez appris plus tard vous permettra de réussir que si c’est en phase avec vos capacités existentielles, avec ce quoi vous êtes né, cela fonctionnera bien quand si cela est combiné; si on vous a appris des choses qui ne sont pas proches de vos prédispositions, vous ne pouvez pas travailler correctement et donc vous êtes au mauvais endroit, vous ne vous sentez pas là où vous devriez être exactement.

En ce qui concerne les destinations élevées, vous devez vous y préparer mais vous n’êtes pas prêts, vous n’avez pas la possibilité de pomper comme il le faudrait pour devenir guide, parce que lorsque vous avez de l'énergie bloquée dans les centres énergétiques, lorsque votre espace interne est bloqué, et bien tout ce que vous pourrez pomper seront des émotions négatives et la valeur de cette situation ne vaudra pas plus de trois kopecks pour être utile à notre Seigneur, soyons francs.

Et si vous vous préparez à servir la Volonté de Dieu afin de devenir un de ses guides dans une certaine mesure et donc son instrument, alors la question de nettoyer le canal de votre perception et sa préparation sont indispensables pour que des changements se produisent dans votre vie et c’est une condition nécessaire, parce que le Seigneur peut vous guider par des chemins différents. Il peut vous amener vers lui par un chemin très direct mais il peut y avoir de sérieux changements dans votre vie et si vous n'y êtes pas préparés intérieurement, vous ne pourrez pas suivre, et en conséquence, comment pouvez-vous prétendre à une prédestination? On peut vous confier n'importe quelle mission, n'importe quel mandat, mais vous n'êtes pas prêt pour sa réalisation, vous n'êtes pas prêt pour cela, pour le don de soi 

par exemple, vous voudrez peut-être vivre plus longtemps, mais ceux qui veulent vivre plus longtemps, se préserver indéfiniment n’ont pas leur place sur le Chemin car il faut être prêt à un dévouement complet en ce qui concerne les étapes supérieures du Chemin.

Et la question de la préparation au sens large est toujours liée à vos propres états, c'est à dire la somme de vos peurs, de vos désirs, parfois nous ne sommes pas prêts non pas parce que nous avons beaucoup de peur, nous ne sommes pas prêts parce que nous voulons une autre chose pour le moment, nous ne sommes pas encore prêts à passer à une nouvelle étape du Chemin, précisément parce que nous avons encore des désirs, qui nous retiennent, et nous ne pouvons pas les refuser, nous voulons les incarner, donc nous restons ici. Ce n’est pas seulement la peur qui nous tient mais aussi les désirs, les attachements, etc.

Le niveau de préparation se taille en Chemin, se perfectionne lorsque nous traversons des crises, lorsque nous apprenons à donner de l'énergie pour qu'elle circule, peu importe ce que nous donnons, donnons ce que nous pouvons, au-delà de nos blocages et de la peur de nous réaliser.

Traverser toutes les étapes, en conséquence, nous prépare, chaque étape nous prépare à un nouveau mouvement, à échapper au contrôle des désirs, à commencer à vivre, à vivre des transformations aux travers de différentes choses, et tout cela est une question de préparation, et la préparation n'est que votre état, qui dépend de vous et que vous pouvez changer si vous commencez à travailler sur ce qui vous retient.

En fin de compte, pourquoi vivons-nous ou pourquoi chacun de nous vit, chacun le déterminera pour lui-même, mais dans le processus de la voie, nous perdons le but, toujours, c'est-à-dire les états supérieurs lorsque le but cesse de déranger, la recherche d’une certaine illumination cesse de déranger, parce que vous êtes en harmonie avec ce qui se passe et avec ce qui vient et même dans la conscience, quand la conscience grandit, vos actions se passent là et maintenant et, par conséquent la question « pourquoi ? » cesse de se poser parce l'action dans laquelle vous vous trouvez, la situation dans laquelle vous vous trouvez en pleine conscience, avec un plein sens de l'énergie que vous investissez maintenant dans l'action physique, dans le travail mental, dans une sorte de sentiment, dans cette totalité vous y êtes présent, chaque action en vous devient un plaisir de façon mystérieuse.

Vous n'avez pas besoin de plaisirs extérieurs qui vous sont familiers, car lorsque vous mangez et que vous êtes vraiment présent dans vos ressentis, vous devez sentir que cette énergie est en mouvement. Elle aurait été gaspillée si juste avant vous aviez eu besoin de dépenser d'énormes quantités d'énergie pour le plaisir, en buvant et en dansant par exemple, en dansant particulièrement bien. Maintenant c'est juste la présence de ces petits ruisseaux, dans tout ce qui se passe, cela devient déjà un plaisir même dans des conditions de maladie.

J'ai vécu ça à un moment donné, vous êtes malade et vous vous sentez bien, c'est incroyable ! vous vous sentez mal, mais le sentiment même de cette présence, c'est bon, c'est tellement génial que même se plaindre à quelqu'un d'autre, c'est tellement agréable ! Seigneur, comme c'est bon !

Et la question de savoir pourquoi cesse, elle tombe parce que ça n'a pas de sens, ce que nous vivons au moment présent est autosuffisant, seule cette présence compte, sans aucune autre sorte de pression. La question « pourquoi ? » vient de l'esprit.

Cette question vient de l’esprit, rien à faire, et à partir du moment que vous sortez de l’esprit, vous commencez à vivre au moment présent.

Votre esprit fait le travail qu’il doit faire et sans produire de réflexions philosophiques, ainsi vous vous libérez de ce pourquoi.

Vous vous libérez du but et c’est là qu’il devient finalement plus proche, de façon mystérieuse, comme si il avait été déjà atteint, c’est cela la beauté du Chemin et la beauté de l’état supérieur et la beauté de la Conscience.

 

VIDÉO – POURQUOI VIVONS-NOUS?